Autre dossier d’importance : La masterisation ou la mise en place de master d’enseignement préparant aux métiers de professeur. Désormais, pour pouvoir prétendre au concours d’entrée dans la profession, les étudiants devront être titulaires d’un master et seront directement propulsés face à une classe. Exit les IUFM, exit l’apprentissage à la pédagogie, les stages dans des classes. Comme si le métier d’enseignant ne pouvait s’apprendre que sur le tas ! Des établissements d’enseignement supérieur privés, flairant l’aubaine, se sont engouffrés dans la réforme et proposent ça et là des masters d’enseignement. Oui mais les universités publiques sont très critiques, à juste titre, et refusent  cette masterisation qui sonne le glas des IUFM. Conséquence : certains présidents de jury de l’université publique  là où ils existent des conventions, menacent de ne pas assister aux jurys de la première session. Pourtant, on aurait pu penser que les universités privées qui se targuent de leur collaboration avec le public se soient rapprochés de leurs homologues pour ensemble définir une stratégie. Il n’en est rien, elles ont préférés faire cavalier seul tout comme l’enseignement privé catholique est déjà sur les rangs pour organiser l’accueil des tous petits dont veut se déprendre Xavier Darcos